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quarta-feira, junho 07, 2017

l'heure de la nuit

on dirait qu'il existe quelque chose en dehors de la bibliothèque. amour - séparation - amour -séparation : pas nécessairement dans cet ordre lá. il existe quelque chose qui écoute - il éxiste cette voix de dehors - ceci est un livre de fiction - l'endroit est sans fenêtres. Il faut connaître ce passé. Je disais - il faut que nous donnons une chance à l'humanité, à toi. Confrontations, le son des helicoptères , des coups ont été tirés. Les conquêtes ont été moderées., mais même pas ça on veux accepter, C'est le cas dans la bibliothèque. Où les récits A,B, C ou plus conversent. Dans la nuit obscure la lune. Une fenêtre. Il ne sera pas faîte de synthèse. Le moi est entrainé par le temps. Les reflets. Il ne sera pas possible d' affirmer que nous pouvons affirmer une realité. Je pensais qu'il fallait que je grandisse et accepter les gens comme ils sont. Un peu plus de sensibilité ce n'était pas de sensibilité suffisante. il marche par le blé, roux et beau, il ouvre le livre, le soleil. La brutalité en dehors de la bibliothèque. On chuchote. Il a été emprisonné, emprisonné injustement, la fumée, l'armée est dans la rue. Sans fenêtres. La lune. Un éclair c'est le temps de l'identité qui unit, ne peut pas être integré. Il existe des gens que ne peuvent rien voir en plus du moi. C'est une question epistémologique, pas morale. Le flux de l'ésprit comme personnage. Et, de quelque façon, les sons tous, les sons dansants, ont besoin d'arriver à un travail de conclusion de semestre. Il laisse tomber le corps, déborde, une ombre passe devant le soleil, il a changé son ton de voix. L fable de quelqu'un en train de fabuler, je suis dans ça, après je me sépare. Jamais on dira , oui, c'était moi, je me rappele. Si tu veux demander pour quoi ils ne voient pas aucune autre chose en plus d'eux mêmes, ils demanderaient : quelle autre chose. Qui c'est ce moi dans l'ombre, dans l'obscurité. Imaginer, l'aventure. .Voix, auditeur et celui qui imagine à table. Première personne nié. Les déchets dans les rues, des flammes dans la rue. Le président parle, personne ne croit. Ceci est en train de vraiment arriver. la loi est privée. Veux la biblithèque. seulement la bibliothèque donne realité à la perception. Regarde l'homme passé avec les yeux bleus, obcure, la lune. les feuilles vertes, l'éclat de la nouvelle saison. Seul, il se divise, cherche de la compagnie, chuchotent ensemble les enfants faits dans l'obscurité. C'était trés beau, ce vin là et la voix qui faisait des échos, la serviette blanche, les fleurs. C'était comme ça que nous sommes retournés à croire. En vain. Bleus, sans vouloir des rélations. Sens le frère, l'autre, mystérieux, entre les pierres de la chambre sphérique. Soolitude amie. A besoin. Je croyais être en train d'interagir avec quelqu'un. Réalité inventée. Dans la tête. L'enfant seul dans le bois, chuchotent ensemble dans l'obscurité. Marche par les murs de heritées verités signifièes. La nouvelle, personne ne croit. Il n'y a pas d'importance, l'imagination qui aide à illuminer. Nouvel avertissement. Fermée la Bibliothèque la nuit. Je croyais que tu étais quelque chose presque integrée et pas des impulsions mal ajustées et morceaux cassés. À la fenêtre, dans une nuit obscure, à table, impulsion incontrolable, vie inventée, images d'une vie, le poème passé, il le faut. Afonso Junior Ferreira de Lima Traduction Etienne Blanchard

A hora da noite

Parece que existe algo fora da Biblioteca.

amor - separação - amor - separação: não necessariamente nessa ordem.

Existe alguma coisa que ouve - existe essa voz de fora - isso é um livro de ficção - o lugar é sem janelas. É preciso saber desse passado.

Eu dizia - temos de dar uma chance à humanidade, a você.

Confrontos, o som dos helicópteros, tiros foram disparados. As conquistas foram moderadas, mas nem isso se quer aceitar. Caso na Biblioteca. Onde as narrativas A, B e C ou mais conversam.

Na noite escura a lua. Uma janela. Não será feita uma síntese. O eu é arrastado pelo tempo. Os reflexos. Não será possível afirmar que podemos afirmar uma realidade.

Eu achava que eu tinha de crescer e aceitar as pessoas como são.
Um pouco mais de sensibilidade não é sensibilidade o bastante.

ele anda pelo trigo, ruivo e belo, ele abre o livro, o sol.

A brutalidade fora da Biblioteca. Sussurram. Ele foi preso, preso injustamente, a fumaça, o exército está na rua.

Sem janelas. A lua. Um relâmpago é o tempo da identidade que une, não pode ser integrado.

Existem pessoas que não podem ver nada além do eu.
É uma questão epistemológica, não moral.

O fluxo da mente como personagem. E, de alguma forma, os sons todos, os sons dançantes, precisam chegar a um trabalho de fim de semestre.

ele deixa cair o copo, derrama, uma sombra passa em frente ao sol, ele mudou seu tom de voz.

A fábula de alguém fabulando, estou nisso, depois me separo. Nunca dirá, sim, era eu, eu me lembro.

Se você perguntar por que eles não vêem nenhuma outra coisa além de si mesmos, eles perguntariam: que outra coisa?

Quem é esse eu na sombra, no escuro. Imaginar, a aventura. Voz, ouvinte e imaginador na mesa. Primeira pessoa negado.

O lixo nas ruas, chamas na rua. O presidente fala, ninguém acredita. Isso está mesmo acontecendo. A lei é privada. Quer a Biblioteca. Só a Biblioteca traz realidade à percepção.

Olha o homem passado de olhos azuis, escuro, a lua.

as folhas verdes, o brilho da nova estação. 

Sozinho, ele se divide, busca companhia, sussurram juntas as crianças feitas no escuro.

Foi lindo, aquele vinho e a voz ecoando, a toalha branca, as flores. Foi assim que voltamos a acreditar. Em vão. 

Azuis, sem querer relações. Sente o irmão, o outro, misterioso, entre as pedras da câmara esférica. Solidão amiga. Precisa.

Eu acreditava estar interagindo com alguém. Realidade inventada. 

Dentro da cabeça. A criança sozinha no bosque, sussurram juntas no escuro.

Caminha pelas paredes de herdadas verdades significadas. A notícia, ninguém acredita. Não vem ao caso, a imaginação que ajuda a iluminar. Novo aviso. Fechada a Biblioteca à noite.

Eu acreditava que você era alguma coisa quase integrada e não impulsos mal ajambrados e pedaços partidos. 

À janela, numa noite escura, na mesa, impulso incontrolável, vida inventada, imagens de uma vida, o poema passado, é preciso.

Afonso Junior Ferreira de Lima

quinta-feira, maio 18, 2017

Spectacles/ Paisagens -

Paisagens (2011)
texto de Afonso Jr - tradução Et Blanchard
https://afonsojunior.blogspot.com/2012/02/paisagens-afonso-lima-2011-creative.html


*

Je me reveille. les oiseaux me donnent de l espoir encore, tant.

les helicopeteres me font paniquer et ont des soins étrangement reconfortants.

le vert me tire du fil invisible dont je desire me servir quand je saute du batiment le plus haut de la ville.

les helices conversent entre elles, regardant au lieu de Dieu, conversent avec le concret, l horizon legerement orangé, j essaye de laisser le reve assez angoissepenser -et aujourd hui pour quoi?

comment continuer a vivre avec la traquee et les yeux humides dans l ocean de metal et pierre?

mais la machine aussi c est de la vie. ou sont seulement les hommes puissants qui nous trainent et les machines nous tombent des mains?

connaissance c est du pouvoir et je peux vouloir ne pas savoir

il faut que je sois au courant ou je perdrai quelque chose

la vie

*
nous sommes si sophistiqués que nous perdons le contact avec les choses les plus evidentes

une vieille dort a la porte de ma maison avec son edredon rouge. Froid

alors nous sommes mouvements mais les choses demandent de l eau

souffrance dans la forme d oiseau traverse par fleche quel est la mode maintenant, quel est le dogme?

les insects magnetisés montent l escalator, nouveau, brillant. imaginer la vie pour cette personne la, c etait comme si elle vraiment en avait une

et pas seulement une blouse jaune avec des listes blanches, une bequille , des ecouteurs ronds avec un air d annes 80, un livre epais et seduction bougeant dans le sac.

*

accablant .apres ecouter les bruits son esprit s amplifie, le frigo de l autre cote de la maison ecrase infinimment

et, soudain quelqu un parle a coté de moi. je suis fatiguée de trop pour comprendre. pour répondre.

Ça peut être mon amour, possible bon père, travailleur, que je connais de quelque part. Ça peut être moi, que je ne connais pas et ne veux pas.

mon désir s est eloigne de moi et moi de lui. ça devrait c etait peu.

*

je produit de la musique a partir du bruit. Cet aujourd hui c etait le jour que j ai deecidé monter sur le batiemnt le plus haut de la ville et ouvrir la fenetre

je peux seulement voir le monstre blanc d une immense vague entrainer une ville c est ce que je vois

tomber pas a pas du 101er bruit du Italia-dans une mer de gens , qui crie.

alors j ouvrait la fenetre

ce n etait pas la voix cosmique inhumaine qui avale- et sa poesie harmonique de l efficacité-comme le metro

je sentais seulement les poils en chair de poule et les goutes froides exciter mes nerfs de mamifere

plusieurs morceaux ne font pas une vie

c etait seulement pour qu on voit la realité comprendre ça et sentir ça besoin de representation

la somme des perspectives d un bar nous donne ce que la photographie parfaite ne nous donne pas. notre paysage est ecrit en fiction

et, comme je tombais, j entendais les mouvements de la masse, quelque peu instinctif et geant, intensité que reconstruit les molecules du béton.

*

j ai toujours eu une attraction etrange pour ces machines la qui ecrasent les dechets. 13 mil tonnes par jour et aucun systeme digne de séparation.

alors c est ça, mélange tout e nous voyons ce que ça genère

et ces hommes toujours heureux, courant et criant, toujours gagnants et nettoyants nos fautes.

et um de ceux la dans ma rue etait sambeur. la rue est jaune de la pluie de l apres midi.

Il a fondé l École e de temps en temps il faisait du bruit avec le metal , entre le verre et la tasse cassée
dont cette femme la a laissé tomber pendant qu elle cherchait desesperée un billet d amour ou une facture a payer

et, soudain, je me transformait cet écraser quotidien en sens

Presque une couleur, un sens même d organisation.

et les sons les plus divers sont en train de jouer les familles, sont en combustion dans l espace, dispersés, brulants, comme une particule métaphysique quelconque avec son tressage intrinsèque avec d autres- qui est et n est pas prête en rélation en création

Feu au Bras. Un bus a été incendié par des hommes qui crevaient de faim. le gouvernement a favorisé ceux-la qui ont donné des millions en campagne. 2600 favelas a sao paulo, qui grandit.

et les oiseaux chantent. canette. métal.

et tout ce que je peux voir c est une vague géante qui entraine tous mes sens, avec soleil, pluie,dans le jaune, dieux helicopteres, le chien et des paysages de bruit et béton

je veux vouloir transformer tout. et ce que je veux c est seulement un silence ici dedans


Afonso Lima, SP Escola de Teatro - Experimento Módulo Amarelo - 2011 - produzido por Ailton Jose dos Santos, Andréa Fu e Alexandre de Matos