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quinta-feira, maio 18, 2017

Spectacles/ Paisagens - texto de afonso jr traduçao et blanchard

Je me reveille .les oiseaux me donnent de l espoir encore , tant.

les helicopeteres me font paniquer et ont des soins étrangement reconfortants.

le vert me tire du fil invisible dont je desire me servir quand je saute du batiment le plus haut de la ville.

les helices conversent entre elles, regardant au lieu de Dieu, conversent avec le concret, l horizon legerement orangé, j essaye de laisser le reve assez angoissepenser -et aujourd hui pour quoi ?

comment continuer a vivre avec la traquee et les yeux humides dans l ocean de metal et pierre ?

mais la machine aussi c est de la vie. ou sont seulement les hommes puissants qui nous trainent et les machines nous tombent des mains ?

connaissance c est du pouvoir et je peux vouloir ne pas savoir

il faut que je sois au courant ou je perdrai quelque chose

la vie

*
nous sommes si sophistiqués que nous perdons le contact avec les choses les plus evidentes

une vieille dort a la porte de ma maison avec son edredon rouge .froid

alors nous sommes mouvements mais les choses demandent de l eau

souffrance dans la forme d oiseau traverse par fleche quel est la mode maintenant, quel est le dogme ?

les insects magnetisés montent l escalator, nouveau, brillant. imaginer la vie pour cette personne la, c etait comme si elle vraiment en avait une

et pas seulement une blouse jaune avec des listes blanches, une bequille , des ecouteurs ronds avec un air d annes 80, un livre epais et seduction bougeant dans le sac.

*

accablant .apres ecouter les bruits son esprit s amplifie, le frigo de l autre cote de la maison ecrase infinimment

et, soudain quelqu un parle a coté de moi. je suis fatiguée de trop pour comprendre. pour répondre.

Ça peut être mon amour, possible bon père, travailleur, que je connais de quelque part. Ça peut être moi, que je ne connais pas et ne veux pas.

mon désir s est eloigne de moi et moi de lui. ça devrait c etait peu.

*

je produit de la musique a partir du bruit. Cet aujourd hui c etait le jour que j ai deecidé monter sur le batiemnt le plus haut de la ville et ouvrir la fenetre

je peux seulement voir le monstre blanc d une immense vague entrainer une ville c est ce que je vois

tomber pas a pas du 101er bruit du Italia-dans une mer de gens , qui crie.

alors j ouvrait la fenetre

ce n etait pas la voix cosmique inhumaine qui avale- et sa poesie harmonique de l efficacité-comme le metro

je sentais seulement les poils en chair de poule et les goutes froides exciter mes nerfs de mamifere

plusieurs morceaux ne font pas une vie

c etait seulement pour qu on voit la realité comprendre ça et sentir ça besoin de representation

la somme des perspectives d un bar nous donne ce que la photographie parfaite ne nous donne pas. notre paysage est ecrit en fiction

et , comme je tombais, j entendais les mouvements de la masse, quelque peu instinctif et geant, intensité que reconstruit les molecules du béton.

*

j ai toujours eu une attraction etrange pour ces machines la qui ecrasent les dechets. 13 mil tonnes par jour et aucun systeme digne de séparation.

alors c est ça, mélange tout e nous voyons ce que ça genère

et ces hommes toujours heureux, courant et criant, toujours gagnants et nettoyants nos fautes.

et um de ceux la dans ma rue etait sambeur. la rue est jaune de la pluie de l apres midi.

Il a fondé l École e de temps en temps il faisait du bruit avec le metal , entre le verre et la tasse cassée
dont cette femme la a laissé tomber pendant qu elle cherchait desesperée un billet d amour ou une facture a payer

et, soudain, je me transformait cet écraser quotidien en sens

Presque une couleur, un sens même d organisation.

et les sons les plus divers sont en train de jouer les familles, sont en combustion dans l espace, dispersés, brulants, comme une particule métaphysique quelconque avec son tressage intrinsèque avec d autres- qui est et n est pas prête en rélation en création

Feu au Bras. Un bus a été incendié par des hommes qui crevaient de faim. le gouvernement a favorisé ceux-la qui ont donné des millions en campagne. 2600 favelas a sao paulo, qui grandit.

et les oiseaux chantent. canette. métal.

et tout ce que je peux voir c est une vague géante qui entraine tous mes sens , avec soleil, pluie,dans le jaune, dieux helicopteres, le chien et des paysages de bruit et béton

je veux vouloir transformer tout. et ce que je veux c est seulement un silence ici dedans


Afonso Lima, SP Escola de Teatro - Experimento Módulo Amarelo - 2011 - produzido por Ailton Jose dos Santos, Andréa Fu e Alexandre de Matos

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